Aller au contenu principal
22 JUIN 2020
Dans cette nouvelle publication du CEPR, Nicolas Berman et ses co-auteurs analysent les conséquences de la propagation du virus et des mesures de confinements sur les conflits dans le monde (contenu seulement en anglais).

 

In COVID-19 in Developing Economies, published by the Centre Economic Policy Research, International Development Policy journal and the Graduate Institute in Geneva , co-editors Simeon Djankov and Ugo Panizza note that, whilst there is a large and rapidly growing body of research on the economic effects of COVID-19 in advanced economies, research that focuses on developing and emerging market countries is more limited. The latter face unique health and economic challenges, and differ both in the structure of their economies and the tools available to implement macroeconomic policies aimed at reducing the economic costs of the Covid-19 recession. 

 

"Conflict in times of COVID-19"

Berman and coauthors focus on conflict and, using a counterfactual exercise, find that that the lockdown has reduce conflict intensity in the short-run but that the pandemic may amplify inter-religious and inter-ethnic tension and that violence may explode once mobility restrictions are relaxed.

This chapter discusses the potential impacts of the spread of COVID-19, and the restriction policies that it has triggered in many countries, on conflict incidence worldwide. Based on anecdotal evidence and recent research, we argue that imposing nation-wide shutdown policies diminishes conflict incidence on average, but that this conflict reduction may be short-lived and highly heterogeneous across countries. In particular, conflict does not appear to decline in poor, fractionalised countries. Evidence points to two potential ways in which COVID-related restriction policies may increase conflict: losses in income and magnified ethnic and religious tensions leading to scapegoating of minorities.

 

 

 

 

More info 

→ Nicolas Berman

→ Check out the publication on CEPR's website  

 

Dernières publications

Quand la précarité économique aggrave les blessures de l’homophobie
Dans de nombreux pays à faibles et moyens revenus, être une personne LGBTQIA+ expose à une double peine : aux discriminations s’ajoute la précarité économique. Un cocktail délétère pour la santé mentale mis en lumière par les économistes Bruno Ventelou et Erik Lamontagne qui croisent données sur le bien-être, conditions économiques et climat homophobe dans le monde entier.
En Espagne, la politique économique a été propice et a bénéficié de circonstances favorables
Une tribune de Cecilia García Peñalosa (CNRS, EHESS, AMSE) et Alain Trannoy (EHESS, AMSE) publiée dans le journal Le Monde.
Le juste prix du CO₂
Un triste record a été battu en 2024 : celui de l’année la plus chaude jamais enregistrée sur terre. Signes tangibles du basculement en cours, le réchauffement climatique se traduit sous nos yeux par une accélération d’événements naturels extrêmes. En théorie, la solution est simple : arrêter immédiatement l’emploi d’énergies fossiles. En pratique, l’abandon de ces énergies omniprésentes dans nos sociétés contemporaines est une gageure. Pour réduire les émissions de CO₂, les économistes, rompus à l’analyse coût-avantage, peuvent aider les décideurs à concevoir des politiques à la fois efficaces et acceptables par les populations.