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La plupart des informations présentées ci-dessous ont été récupérées via RePEc avec l'aimable autorisation de Christian Zimmermann
Les médecins généralistes face au paiement à la performance et à la coopération avec les infirmiersReportSophie Massin, Alain Paraponaris, Marion Bernhard, Pierre Verger, Marie Cavillon, Fanny Mikol et Bruno Ventelou, Issue 873, Number 873, pp. 8, 2014

Les conditions d’exercice de la médecine générale connaissent des évolutions importantes. Le paiement à la performance, généralisé depuis 2012, et la coopération avec les infirmiers, pratique encore à un stade essentiellement expérimental, sont deux dispositifs emblématiques.
La quasi-totalité des médecins interrogés à la fin 2012 dans le cadre du panel de médecins généralistes de ville déclarent avoir adhéré à la Rémunération sur objectifs de santé publique mise en place par l’Assurance maladie en janvier 2012, et 80 % d’entre eux pensent pouvoir en remplir la majorité des objectifs. En revanche, ils sous-estiment nettement la rémunération qu’ils pourraient percevoir grâce à ce dispositif.
Un tiers d’entre eux se déclarent favorables à des coopérations avec un infirmier sur une ou plusieurs tâches. Cependant, ce résultat est très sensible au mode de financement d’un tel dispositif : la coopération est nettement plus acceptée (dans les deux tiers des cas) dans un scénario où l’auxiliaire médical serait entièrement rémunéré par un forfait extérieur. Les tâches qui relèvent des compétences réglementaires du médecin telles que les prescriptions seraient moins volontiers déléguées à un infirmier, contrairement aux actes d’éducation thérapeutique ou de surveillance de la tension artérielle

Analyse économique de la corruptionReportHervé Magnouloux, pp. 41-55, 2005

Rien n’est plus difficile à cerner que la corruption. Ses contours sont très variables, la perception du phénomène également. Si sa dimension morale est mise en avant, sa dimension économique soulève de nombreuses problématiques. La principale caractéristique est l’inégale répartition géographique. La rationalité individuelle des pratiques corruptrices a permis le développement d’approches microéconomiques qui insistent généralement sur les asymétries d’information tout en intégrant certains apports de l’économie des décisions publiques et de la théorie de l’agence. L’économie des réseaux, de son côté, privilégie une approche plus globalisante. Les économistes retiennent parmi les multiples formes de corruption celles qui sont liées aux décisions publiques.

Cet article a pour but d’analyser tous ces différents mécanismes et leurs effets, et balise les principales pistes envisagées dans la lutte contre la corruption. Les effets les plus directement perceptibles concernent l’affectation des ressources. Indirectement, la corruption va également modifier l’environnement économique et les perspectives des décisions des agents économiques. Cet aspect, moins évident dans une première approche, va s’avérer plus fondamental pour le développement et la croissance.

Rapport : Le coût économique des discriminationsReportGilles Bon-Maury, Catherine Bruneau, Clément Dherbecourt, Adama Diallo, Jean Flamand, Christel Gilles et Alain Trannoy, Number Documentation Française, 2017
Evaluation économique des impacts de l’exposition chronique aux particules fines sur la mortalité en France continentaleReportOlivier Chanel, pp. 54, 2017

Ce document évalue monétairement les impacts de l’exposition chronique aux particules fines sur la mortalité calculés par Santé publique France (Pascal et al., 2016a, 2016b) en France continentale. Il reprend les 5 scénarios de réduction retenus et les deux méthodes de mesure de la mortalité : en nombre de décès prématurés évités et en nombre total d’années de vie gagnées. Les calculs sont effectués pour la France continentale entière, et pour chacune des 12 nouvelles régions. Ils apportent un argument supplémentaire sur la nécessité de réduire l’exposition des populations à la pollution de l’air ambiant en France. Une synthèse est disponible dans Chanel (2017).

L'agriculture libanaise, diagnostic et pistes d'action. Etude pour le forum interlibanais des partis politiquesReportPierre Blanc et Patricia Augier, pp. 72, 2008
Assessing the Health and Economic Impact of the COVID-19 Pandemic in PalestineReportMohammad Abu-Zaineh et Sameera Awawda, pp. 30, 2021
Beyond the Coronavirus Crisis: Investing for a Viable FutureReportTorben M. Andersen, Giuseppe Bertola, Clemens Fuest, Cecilia Garcia-Peñalosa, Harold James, Jan-Egbert Sturm et Branko Uroševic, Number 20, 2021

The 20th EEAG report, entitled “Beyond the Coronavirus Crisis: Investing for a Viable Future” has been released. Economists from Europe and the US are calling for changes to the Next Generation EU (NGEU) package to repair the damage caused by the coronavirus crisis.

Pour huit médecins généralistes sur dix, la vaccination contre la Covid-19 est le meilleur moyen d’éviter de nouvelles vagues épidémiquesReportPierre Verger, Dimitri Scronias, Maxime Bergeat, Hélène Chaput, Romain Lutaud, Muriel Barlet, Élisabeth Fery-Lemonnier, Bruno Ventelou, Jean-François Buyck, Marie-Astrid Metten, et al., Number 1187, pp. 7, 2021

Au cours des mois de novembre et décembre 2020, les participants au quatrième Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale ont à nouveau été interrogés sur leurs perceptions et leurs opinions quant aux futurs vaccins contre la Covid-19.
Huit médecins généralistes sur 10 considèrent que la vaccination est le meilleur moyen pour éviter la survenue de nouvelles vagues épidémiques de Covid-19. 8 médecins sur 10 estiment également qu’ils ont un rôle à jouer dans la vaccination de la population contre la Covid-19 et plus de la moitié sont favorables à une obligation de vaccination pour les professionnels de santé. Globalement, les trois quarts des médecins accepteraient a priori de se faire vacciner contre la Covid-19 et de le recommander à leurs patients. L’opinion individuelle sur la vaccination contre la Covid-19 a par ailleurs changé chez certains médecins : entre l’enquête du 6 octobre au 15 novembre 2020 et celle du 24 novembre au 27 décembre 2020, 1 médecin sur 10 est passé de l’hésitation ou de la réticence face au vaccin à l’acceptation – modérée ou forte – tandis qu’1 médecin sur 10 a fait le chemin inverse.