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20 JANVIER 2021
Aux États-Unis, la dette étudiante s’envole et les jeunes trainent des intérêts toujours plus lourds : ils entreraient sur le marché du travail avec des dettes s’élevant souvent à quelques 100 000 dollars. Pourtant, en théorie, investir dans le capital humain des étudiants c’est investir dans un capital productif. C’est ce que montrent les économistes Xavier Raurich et Thomas Seegmuller qui étudient les bulles bénéfiques à la croissance car utilisées à des fins éducatives.
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https://www.dialogueseconomiques.fr/article/etudiants-prets-partez-les-bulles-speculatives-partie-ii

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Dans de nombreux pays à faibles et moyens revenus, être une personne LGBTQIA+ expose à une double peine : aux discriminations s’ajoute la précarité économique. Un cocktail délétère pour la santé mentale mis en lumière par les économistes Bruno Ventelou et Erik Lamontagne qui croisent données sur le bien-être, conditions économiques et climat homophobe dans le monde entier.
En Espagne, la politique économique a été propice et a bénéficié de circonstances favorables
Une tribune de Cecilia García Peñalosa (CNRS, EHESS, AMSE) et Alain Trannoy (EHESS, AMSE) publiée dans le journal Le Monde.
Le juste prix du CO₂
Un triste record a été battu en 2024 : celui de l’année la plus chaude jamais enregistrée sur terre. Signes tangibles du basculement en cours, le réchauffement climatique se traduit sous nos yeux par une accélération d’événements naturels extrêmes. En théorie, la solution est simple : arrêter immédiatement l’emploi d’énergies fossiles. En pratique, l’abandon de ces énergies omniprésentes dans nos sociétés contemporaines est une gageure. Pour réduire les émissions de CO₂, les économistes, rompus à l’analyse coût-avantage, peuvent aider les décideurs à concevoir des politiques à la fois efficaces et acceptables par les populations.