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26 OCTOBRE 2021
La qualification ne fait pas tout sur le marché du travail. Savoir être patient, agir en équipe, gérer ses émotions sont des aptitudes prisées. Ces capacités dites non-cognitives ou socio-émotionnelles sont construites lors d’une période clef, l’enfance. À travers une étude récente, les économistes Simon Briole, Hélène Le Forner et Anthony Lepinteur nous révèlent l’influence de la taille d’une fratrie sur le développement des compétences socio-émotionnelles avec un effet variable selon le genre.
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https://www.dialogueseconomiques.fr/article/competences-socio-emotionnelles-faut-il-avoir-une-famille-nombreuse

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Quand la précarité économique aggrave les blessures de l’homophobie
Dans de nombreux pays à faibles et moyens revenus, être une personne LGBTQIA+ expose à une double peine : aux discriminations s’ajoute la précarité économique. Un cocktail délétère pour la santé mentale mis en lumière par les économistes Bruno Ventelou et Erik Lamontagne qui croisent données sur le bien-être, conditions économiques et climat homophobe dans le monde entier.
En Espagne, la politique économique a été propice et a bénéficié de circonstances favorables
Une tribune de Cecilia García Peñalosa (CNRS, EHESS, AMSE) et Alain Trannoy (EHESS, AMSE) publiée dans le journal Le Monde.
Le juste prix du CO₂
Un triste record a été battu en 2024 : celui de l’année la plus chaude jamais enregistrée sur terre. Signes tangibles du basculement en cours, le réchauffement climatique se traduit sous nos yeux par une accélération d’événements naturels extrêmes. En théorie, la solution est simple : arrêter immédiatement l’emploi d’énergies fossiles. En pratique, l’abandon de ces énergies omniprésentes dans nos sociétés contemporaines est une gageure. Pour réduire les émissions de CO₂, les économistes, rompus à l’analyse coût-avantage, peuvent aider les décideurs à concevoir des politiques à la fois efficaces et acceptables par les populations.