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Abstract The twentieth century was a period of exceptional growth, driven mainly by the increase in total factor productivity (TFP). Using a database of 17 OECD countries over the 1890–2013 period, this paper integrates production factor quality into the measure of TFP, namely by factoring the level of education of the working-age population into the measure of labor and the age of equipment in the measure of capital stock. We then estimate how the diffusion of technology impacts the growth of this newly measured TFP through two emblematic general purpose technologies, electricity and information and communication technologies (ICT). Using growth decomposition methodology from instrumental variable estimates, this paper finds that education levels contribute most significantly to growth, while the age of capital makes a limited, although significant, contribution. Quality-adjusted production factors explain less than half of labor productivity growth in the largest countries except for Japan, where capital deepening posted a very large contribution. As a consequence, the “one big wave” of productivity growth (Gordon in Am Econ Rev 89(2):123–128, 1999), as well as the ICT productivity wave for the countries which experienced it, remains only partially explained by quality-adjusted factors, although education and technology diffusion contribute to explain the earlier wave in the USA in the 1930s–1940s. Finally, technology diffusion, as captured through our two general purpose technologies, leaves unexplained between 0.6 and 1 percentage point of yearly growth, as well as a large proportion of the two twentieth-century technology waves. These results both support a significant lag in the diffusion of general purpose technologies and raise further questions on a wider view on growth factors, including changes in the production process, management techniques and financing practices. Measurement problems may also contribute to the unexplained share of growth.
Keywords Global history, Technology diffusion, Technological change, Education, Total factor productivity, Productivity
Abstract Nous étudions ici le discours que certains acteurs du littoral marseillais (des usagers, des élus et des gestionnaires) ont de la gouvernance de la zone, en nous penchant en particulier sur l’institution (l’ensemble des règles) telle qu’elle est perçue et comment les divers acteurs sont vus comme plus ou moins légitimes. Nous utilisons pour cela le cadre d’analyse Institutional Analysis and Development construit par Elinor Ostrom pour analyser des entretiens semi-directifs menés en 2013. Nous avons en particulier identifié la description des usages, des acteurs, des conflits et des nuisances, ainsi que la répartition des rôles de définition des règles et d’autorité. Nous notons plusieurs éléments importants : les acteurs partagent un objectif affiché de protection du littoral identifié comme un espace très fréquenté, fragile, entre terre et mer, ils identifient un acteur central légitime (le Parc national des Calanques, pourtant à peine en fonction à l’époque) comme meneur de la gouvernance, et définissent également des usagers extérieurs non légitimes (les touristes, les pollueurs) comme acteurs qui ne partagent pas les objectifs de locaux. Les règles opérationnelles sont relativement peu remises en cause alors qu’il existe une certaine incompréhension et même une confusion pour les règles de choix collectifs et les règles constitutionnelles. Ces dernières, qui permettent de penser la dynamique des institutions semblent avoir disparu depuis la création du Parc national, ce qui signale une gouvernance imparfaite, mais permet aussi d’indiquer un chemin pour l’améliorer.
Keywords The national park of Calanques, Gouvernance perception, Rules, Institutions, IAD, Perception de la gouvernance, Parc national des Calanques