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Dates 15 mars 2024 - 14 mars 2027
Résumé

L'émergence du virus COVID-19 a entraîné une pandémie avec plus de 6,9 millions de décès estimés dans le monde. La gestion de l'épidémie en Europe, y compris en France, a permis de réduire la charge de morbidité attendue. Cet objectif a été atteint en particulier grâce à la combinaison d'une réduction initiale de la transmission par des politiques de confinement plus ou moins strictes et, un an plus tard, d'une forte incitation à l'utilisation des vaccins contre le virus Covid-19 au sein de la population adulte, en utilisant des vaccins dont l'efficacité contre les formes sévères de la maladie est élevée et bien établie. Cette période a été marquée par un débat scientifique, sociétal et politique sur l'efficacité, la sécurité, la faisabilité, la légitimité, la parcimonie et l'équité d'une variété de contre-mesures préventives (PCM) et de politiques connexes. Ce débat a illustré les défis à relever pour contrôler les maladies infectieuses émergentes tout en maintenant la confiance parmi et entre les parties prenantes et en limitant les inégalités sociales. Si l'on peut affirmer que l'innovation biomédicale rapide associée à des incitations fortes permettra de contrôler avec succès les futures maladies infectieuses émergentes, d'autres s'interrogent sur les coûts sociétaux élevés de cette approche, notamment au détriment de la confiance et de l'équité sociales.
Un nombre considérable de données probantes en sciences sociales et en santé publique ont décrit la nécessité de renforcer la confiance des individus dans les décisions et les actions, et de s'attaquer aux inégalités sociales pendant la réponse aux épidémies, et que les recommandations basées sur les préférences, l'organisation au niveau local, y compris les travailleurs de la santé, peuvent aider à répondre à ces exigences. Cependant, on sait peu de choses sur la façon dont ces preuves peuvent être mises en œuvre et traduites dans la pratique de la santé publique pendant les situations d'épidémie et, pour y parvenir, des cadres méthodologiques sont nécessaires.

Le projet ACME a pour objectif de contribuer au développement et à la mise en œuvre de PCM efficaces, acceptables et accessibles, y compris la vaccination, spécifiquement pour une utilisation pendant les épidémies de maladies infectieuses (ré)émergentes en France. L'objectif est d'identifier et de préparer, lors des activités de préparation aux épidémies, des stratégies et des programmes de confiance et d'inclusion. Le projet ACME répond au cadre PEPR en construisant un consortium de recherche multidisciplinaire d'institutions académiques en France qui utiliseront les sciences sociales et les méthodes de santé publique pour se préparer aux futures épidémies de maladies infectieuses émergentes. Notre projet correspond à l'axe 2 (Connaissance, expertise, communication), car il vise à mieux comprendre les facteurs clés qui influencent l'acceptation et l'accessibilité physique et psychologique des différents PCM dans les situations d'épidémie, et recommandera des approches pour la traduction de ces preuves en actions de santé publique. Bien que l'élaboration et la mise en œuvre des programmes relèvent de la compétence des États membres, on peut s'attendre à ce que les recommandations en matière de GCP soient de plus en plus guidées par des entités supranationales européennes, une dimension qui sera prise en compte dans le projet ACME grâce à l'implication des parties prenantes européennes dans des étapes spécifiques.
Les objectifs généraux du projet ACME sont les suivants
1.    Évaluer les déterminants, les facilitateurs et les barrières de l'adoption/adhésion, de la confiance et de l'équité sociale concernant les PCM dans les situations épidémiques en France, et identifier des approches pour surveiller ces facteurs pour la préparation aux épidémies qui devraient être mises en œuvre dans les périodes non-épidémiques (WP1).
2.    Développer des scénarios potentiels de maladies épidémiques et de GCP pertinents, et évaluer les préférences autour des stratégies et programmes correspondants parmi la population générale, les travailleurs de la santé et d'autres sous-groupes pertinents (WP2).
3.    Préparer une recherche interventionnelle sur les programmes de GCP inclusifs et de renforcement de la confiance dans les situations épidémiques, en identifiant les expériences rapportées en France et ailleurs (études de cas) et évaluer leur transférabilité dans un contexte épidémique en France (WP3).
4.    Développer des recommandations et des feuilles de route vers des stratégies et des programmes qui assurent l'acceptabilité et l'accessibilité des PCM pendant les situations épidémiques en France et en Europe, élaborer des pré-protocoles (blueprints) pour une mise en œuvre rapide de la recherche interventionnelle dans les futures situations d'urgence, et préparer leur transfert et leur mise en œuvre dans la recherche et l'action de santé publique pour la préparation aux épidémies (WP4).

Mots clés Confiance, équité sociale, préférences, recherche interventionnelle, transfert
Financeur ANRS
Contact

Bruno Ventelou (bruno.ventelou@univ-amu.fr)

Dates 1 octobre 2026 - 30 septembre 2030
Résumé (anglais uniquement)

Within the western world, social inequalities have increased over the last two decades. This reduces social welfare because of inequality aversion. In some countries, rising inequalities destabilizes the liberal democratic order, underlining the intensity of this inequality aversion. Still, there is no consensus among social scientists about how to value reducing inequalities when comparing different policy options. The central objective of this ANR project is to estimate the citizens’ willingness to pay for reducing inequality when placed “under the veil of ignorance”, and to provide operational evaluation guidelines and decision rules for policymakers confronted to different policy options to fight social inequalities. We will use a new experimental design to perform this task. A specific issue in this domain arises in the context of intergenerational transfers, as is the case for example in the domains of climate change, public debt and pension reforms. Intergenerational inequalities are generated by economic growth (or degrowth), and the discount rates used to evaluate public and private investment projects can be interpreted as expressing a form of intergenerational inequality aversion. Our experimental design will thus allow us to shed new light on the ongoing debate relative to the long-term discount rate, with application to the social cost of carbon for example. Finally, because this discount rate determines the firms’ cost of capital, the results of this ambitious research agenda are also useful to explore the allocation of capital in the economy. Because many public policies aimed at reducing inequalities have an adverse effect on economic growth and collective prosperity, it is crucial to determine how much prosperity we are collectively ready to give up in order to reduce inequalities. In short, what is our collective degree of inequality aversion? Surprisingly, the number of existing experimental studies on this crucial question is very limited, and all of them consider a transfer from the rich to the poor with some leaks. We will experimentally explore the hypothesis that more inequality aversion will emerge when submitting a transfer from the poor to the rich with some total gains, as many policies do these days. It is supported by our preliminary tests based on a survey without any financial incentive. This hypothesis is incompatible with the utilitarian approach in the theory of social choice. We will explore alternative resolutions of this potential puzzle by departing from the standard utilitarian model. In our different experimental designs, we will also explore the potential link between inequality aversion and risk aversion, two concepts that are equivalent under the “veil of ignorance” argument for impartiality. We will also apply our findings to evaluate long-term public investments and other policies involving intergenerational transfers, such as climate policies. In a growing economy, investing raises intergenerational inequalities, and the discount rate is the minimum rate of return necessary to compensate for this increase, in the spirit of our new experimental design. The Ramsey rule is a mathematical translation of this idea, but it is based on the standard utilitarian model. Our experimental results will be useful to revise this rule, together with the risk-adjustment of the efficient discount rate. Finally, we will apply our results to the evaluation of the optimal zero-net-emission electricity mix in 2050.

Mots clés (anglais uniquement) discounting; inequality aversion; policy evaluation; risk
Financeur ANR
Contact Jiakun Zheng (jiakun.zheng@centrale-med.fr)
Dates 1 octobre 2026 - 30 septembre 2030
Résumé (anglais uniquement)

This project is built on the central hypothesis that sovereign debt sustainability is fundamentally shaped by exposure to extreme macroeconomic risks and structural instabilities, and that neglecting these features leads to a systematic underestimation of fiscal vulnerabilities and policy trade-offs. It shifts the analysis of public debt from an average-based perspective to a risk-based and distributional framework, capturing tail risks and state-dependent dynamics. The DeFT project proposes a unified framework to measure, model, and analyse sovereign debt risk from a risk-based and distributional perspective, explicitly accounting for extreme events, structural rigidities, and macro-financial linkages.

Mots clés (anglais uniquement) sovereign debt, fiscal policy, risk, inequalities
Financeur ANR
Contact Céline Poilly (celine.poilly@univ-amu.fr)
Dates 1 janvier 2025 - 31 décembre 2029
Résumé (anglais uniquement)

The IRN E3E is an international network comprising 7 partners across three countries (France, the United States, and Italy), coordinated by Aix-Marseille School of Economics (AMSE, AMU & CNRS). It is designed as an initiative to consolidate and strengthen a team of researchers from three disciplines (economics, ecology, and mathematics), some of whom have collaborated for over 20 years. Their most recent shared research focus—which is also at the heart of this IRN E3E—is the development of conceptual and operational frameworks for controlling emerging and re-emerging epidemics.

The IRN E3E considers both the ecological and biological aspects as well as the economic dimensions of epidemic crises. It stands out due to its original mathematical foundations (accounting not only for individual economic behaviors within large, heterogeneous populations but also for strategic interactions between individuals from different socioeconomic sectors, as well as between individuals and public authorities). Additionally, it features an ambitious operationalization initiative for public policy, leveraging the most advanced statistical techniques and data science methods.

Mots clés (anglais uniquement) Zoonotic diseases, heterogeneous populations, multi-sector economies, community ecology, mathematical modeling, mean-field games, decision-support tools
Financeur CNRS Sciences Humaines et Sociales
Contact

Raouf Boucekkine (raouf.boucekkine@univ-amu.fr)

Dates 1 octobre 2026 - 30 septembre 2030
Résumé

Ce projet analyse comment la distance à la frontière technologique détermine l'efficacité des politiques publiques de soutien à l'innovation. Son argument central est que les entreprises proches de la frontière répondent plus fortement aux subventions et génèrent des externalités plus larges via leur recherche plus fondamentale — justifiant un ciblage plus concentré que ne le permet un instrument uniforme comme le CIR (7 milliards €/an). Le projet s'articule en trois objectifs. L'Objectif 1 documente comment les entreprises construisent leur capacité d'absorption au contact d'intermédiaires proches de la frontière, en exploitant l'annexe de sous-traitance des déclarations CIR et les données propriétaires du CETIM (institut Carnot, ~10 000 entreprises), dont la taxe statutaire fournit un instrument exogène pour l'intensité de l'exposition à la connaissance de frontière. L'Objectif 2 mesure comment les réponses au CIR varient avec la distance à la frontière, en exploitant les réformes de 2004 et 2008 pour identifier causalement l'élasticité au coût d'usage et son gradient selon la capacité d'absorption. L'Objectif 3 développe un cadre structurel d'évaluation du bien-être fondé sur le modèle de coût d'usage de la R&D et le cadre de la Valeur Marginale des Fonds Publics, appliqué à l'ensemble des instruments disponibles (CIR, JEI, BPI, appels à projets nationaux et européens). Une micro simulation reconstitue le coût effectif de la R&D par entreprise ; les rendements sociaux sont pondérés par un multiplicateur combinant capacité d'absorption et potentiel de retombées vers la recherche fondamentale. Le projet combine des données administratives françaises originales avec des méthodes économétriques de pointe, et constitue la première évaluation comparative rigoureuse du menu d'instruments de politique d'innovation en France.

Mots clés Frontière de la connaissance, politique d'innovation, hétérogénéité des firmes
Financeur ANR
Contact Arthur Guillouzouic (arthur.guillouzouic-le-corff@univ-amu.fr)
Dates 1 octobre 2026 - 30 septembre 2030
Résumé (anglais uniquement)

The EMERALD project aims to develop interpretable and statistically robust methods that combine econometrics and machine learning (ML) to improve asset allocation, risk measurement, and ESG scoring models in high dimensional, temporally dependent financial data. Its objective is to integrate the predictive power of ML with the inferential rigor of econometrics to deliver reliable and transparent tools for ESG score construction, portfolio management and risk governance. The project addresses two major challenges in modern finance: the curse of dimensionality that affects the estimation of covariance and precision matrices, and the temporal dependence that undermines standard ML assumptions.
EMERALD is a multidisciplinary project that brings together 11 experienced researchers and 10 PhD students specializing in econometrics, finance, and applied mathematics. The consortium builds on more than a decade of collaboration through three ANR projects, Econom&Risk (2010-2013), MultiRisk (2016-2019), and MLEforRisk (2021-2025), which produced many joint publications, doctoral training, workshops, and major conferences in financial econometrics. Notably, MultiRisk was selected as a “flagship project” by the ANR for its 2020 annual report, confirming the scientific strength and cohesion of this network.

Mots clés (anglais uniquement) High-Dimensional Econometrics, Machine Learning and Interpretability, Financial Risk Modeling, Penalized Estimation and Regularization, Dynamic Asset Allocation
Financeur ANR
Contact Sébastien Laurent (sebastien.laurent@univ-amu.fr)
Dates 1 octobre 2023 - 30 septembre 2029
Résumé

Les économistes ont établi l’impact des migrations et des comportements familiaux, pris séparément, sur la croissance économique. Ils n’ont en revanche pas encore pleinement étudié comment l’interaction entre formation familiale et migration a influencé le développement économique européen. Nous contribuerons à cette analyse en construisant une base de données nouvelle qui combinera les données de grands sites généalogiques (Geni et Geneanet) avec d’autres sources tel que les recensements de la population. Nous entendons répondre à trois questions : (Q1) Aux différents stades de leur formation, comment les familles et leurs membres décident-elles de migrer vers de meilleures opportunités économiques? (Q2) Comment ces décisions sont-elles influencées par les transformations économiques et sociales traversées par l’Europe depuis le milieu du 17ème siècle? (Q3) Comment les décisions familiales et migratoires ont-elles contribué à la croissance économique en Europe de l’Ouest ? La première étape de notre projet consistera à construire et traiter les biais de notre base de données qui suivra le parcours migratoire et familial d’environ 700 millions d’Européens de leur naissance à leur mort entre 1640 et 1940. Ces données nous permettront d’abord d’analyser comment les décisions de fécondité et de migration ont interagi au cours du temps et influencé les retombées économiques de la migration ainsi que la mobilité sociale. Nous explorerons la dimension de genre de ces questions, les normes de genre étant un déterminant important des comportements familiaux et le résultat des dynamiques de population. Les résultats de ces analyses au niveau individuel serviront à répondre aux questions Q1 et Q2. Nous utiliserons alors les méthodes d’estimations structurelles afin de comprendre comment les migrations familiales ont nourri la croissance économique de long terme aux niveaux local et national, répondant par cela la question Q3.

Mots clés Families, Migration and Long-run economic growth in Europe
Financeur ANR
Contact

Cecilia Garcia Peñalosa (cecilia.garcia-penalosa@univ-amu.fr)

Dates 1 janvier 2025 - 31 décembre 2028
Résumé

FISCAID propose d'utiliser l'Ouganda comme étude de cas empirique pour fournir une analyse approfondie des divers mécanismes par lesquels l'aide étrangère touche le comportement fiscal du pays b22néficiaire, en se concentrant sur les dépenses et les recettes intérieures publiques aux niveaux national et sous-national. FISCAID souhaite aussi revisiter le paradoxe macro-micro de l'efficacité de l'aide. Pour ce faire, nous mobiliserons les données administratives du Ministère ougandais des Finances, de la Planification et du Développement économique avec des analyses empiriques (économétriques) répondant aux questions suivantes : i) dans quelle mesure l'aide est-elle fongible et affecte-t-elle le comportement fiscal du gouvernement bénéficiaire dans un contexte de fragmentation et de décentralisation de l'aide ? ii) ces effets fiscaux affectent-ils l'efficacité de l'aide et, plus généralement, le développement ?

Mots clés Aide au développement, finances publiques, décentralisation
Financeur ANR JCJC
Contact

Nathalie Ferrière (nathalie.ferriere@sciencespo-aix.fr)

Dates 1 octobre 2025 - 30 septembre 2028
Résumé

Le projet vise à développer de nouveaux outils d'appréciation des inégalités de condition humaine dans le cas où les variables impliquées sont ordinales et/ou multidimensionnelles. Un aspect important des inégalités considérées est celui des chances (ou des opportunités) de succès. Les contributions du projet seront théoriques et empiriques. Sur le plan théorique, il s'agira d'élargir au cas multidimensionnel la notion d'égalisation ordinale sous-jacente au transfert d'Hammond, et d'examiner comment, dans le cadre multidimensionnel, on peut combiner l'aversion pour la corrélation entre les variables et le souci d'égaliser chacune d'entre elle prise isolément, avec comme objectif d'obtenir des critères opérationnels simples permettant de refléter ces préoccupations. Il s'agira également d'identifier des équivalents plausibles, pour des variables ordinales, à la moyenne utilisée dans le cadre cardinal comme mesure de la ''taille du gâteau". Concernant l'égalisation des chances, il s'agira de proposer des méthodes plus complètes que les méthodes existantes identifiant des améliorations et des égalisations des chances de succès. Il s'agira également de comprendre pourquoi l'aversion répandue à l'égard des inégalités de chances ne se traduit pas - sur le plan des politiques mises en œuvre - par une fiscalité plus lourde sur l'héritage et les gains de jeux de hasard. Sur le plan empirique, la recherche effectuera une comparaison exhaustive des performances de l'Inde et de l'Europe (notamment la France) à réduire les inégalités de chances entre groupes sociaux constituées sur des origines de caste (en Inde) et d'origine ethnique (en Europe). Elle emploiera également des méthodes robustes pour apprécier la performance relative des écoles privées et publiques à fournir à leurs élèves des compétences scolaires en tenant compte des origines sociales de ces élèves. Elle s'emploiera également, dans le cas de la Chine, à examiner le lien entre élitisme et égalité des chances dans l'accès aux universités.

Mots clés Inégalité, évaluation normative, discrimination, axiomatique, distributions
Financeur ANR JCJC
Contact

Nicolas Gravel (nicolas.gravel@univ-amu.fr)

Dates 1 octobre 2024 - 31 mars 2028
Résumé

La technologie Sea Water Air Conditioning (SWAC) utilisant l’eau de mer profonde à basse température reste très peu utilisée dans le monde car encore mal connue et nécessite de très gros investissements. Cependant, elle permet de climatiser des bâtiments et des quartiers de façon très efficace, en divisant par dix la consommation, la puissance appelée et les émissions de C02 par rapport à l’existant.  Dans le contexte de changement climatique et d’épisodes successifs de canicule, la demande en équipements pour le rafraîchissement actif des bâtiments va vraisemblablement exploser au-delà des prévisions faites par l’agence internationale de l’énergie en 2018 dans son rapport « future of cooling ». Le présent projet propose une approche multidisciplinaire destinée à identifier et lever tous les verrous pouvant freiner ou limite le recours à la technologie de climatisation par eau de mer profonde (SWAC) avec pour objectifs opérationnels :
•    D’identifier et anticiper les freins et verrous environnementaux, sociaux et sociétaux.
•    D’étudier le potentiel de valorisation industrielle agronomique des rejets d’eau de mer en sortie de process SWAC
•    D’étudier les possibilités d’exploitation de la ressource pour la cogénération froid/électricité
•    Définir les stratégies d’intégration de ces technologies pour des bâtiments et quartiers plus durables
•    De procédé à une optimisation multifactorielle tenant compte de l’intégralité des problématiques
Le projet apportera des connaissances et des outils nouveaux pour la conception des futurs installations SWAC et permettra des améliorations SWAC sur le fonctionnement des installations existantes. Grace à l’approche multidisciplinaire, il permettra de d’anticiper les potentiels freins à l’implantation de la technologie SWAC dans tous les territoires disposant d’eau froide à proximité des côtes et apportera toute les réponses d’ordre énergétique, environnemental, sociétal et économique attendues par les concepteurs et donneurs d’ordre.

Mots clés Energie durable, propre, sûre et efficace
Financeur ANR
Contact

Frédéric Rychen (frederic.rychen@univ-amu.fr)